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Belle année 2017 !!!

Pour vous souhaiter une excellente année, La Muse des Gones s’associe à La Muse en parle.

 

logoLAMUSEDESGONES &   LOGO MUSE EN PARLE

Animations & Chroniques

vous adressent leurs meilleurs vœux pour 2017 !!!

Retrouvez les vœux en cliquant sur le lien ci-dessous (et belle année) :

http://lamusenparle.blogspot.fr/2017/01/bonne-annee-livresque-et-surprise-venir.html

 

 

 

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Petite explication sur les salons …

Après deux ans de salons et d’animations culturelles, La Muse a sollicité des bénévoles pour la 3ème édition du fameux « salon intercommunal ».

Malheureusement, trop peu de personnes ont répondu « présent » (deux !!!), et le salon ne pouvait s’organiser dans des conditions optimales.

De plus, le Bureau a été réorganisé, l’ancien trésorier ayant souhaité se consacrer à d’autres fonctions, il a donné sa démission. Quant aux autres membres du Bureau, ils ne souhaitaient plus s’investir (certains sont devenus parents = félicitations !!!, d’autres ont eu d’autres missions autour du livre …).

Bref, l’association n’est plus constituée à présent que d’une présidente – animatrice (La Muse, donc) et d’un trésorier.

La Muse des Gones se recentre sur son objectif principal : faire briller les yeux des enfants !!!

Et pour cela, elle vous prépare de nombreuses surprises !!!

Le 3ème salon intercommunal « les Mar’Mots en Val de Saône » ne pourra certainement pas être organisé en 2017, faute de bénévoles, mais pas d’inquiétude !!!  Il y a plein d’autres salons !!!

La Muse est d’ailleurs ravie de cet élan vers la Culture, tout en regrettant (quand même un peu) que personne n’ait répondu « présent » pour organiser le 3ème salon interco, qui devra donc certainement être repoussé, faute de participants. Mais c’est ainsi.

Par contre, elle est très embêtée ! Je vous explique : je reçois plein de messages privés et de messages sur ma boîte internet me demandant si ça me dérange si un auteur ou un illustrateur s’inscrit à tel salon qui devrait avoir lieu au même endroit que notre beau salon interco. et qui (je le rappelle) n’est pas le même que le magnifique organisé l’année dernière et qui ne sera pas non plus organisé, ni animé par La Muse. C’est un autre salon, un tout autre salon, c’est comme ça.

Mais, chers amis auteurs et illustrateurs (et même maisons d’édition), vous êtes entièrement libres de vos choix. Et sachez que je n’ai pas de rancœur (même si ce qui se passe actuellement est difficile à accepter) envers personne. J’ai bien autre chose à faire.

Donc, inscrivez-vous aux salons qui vous plaisent. Peut-être me verrez vous, peut-être ne me verrez vous pas. Mais je ne peux pas vous en vouloir de vous inscrire.

Faites, faites, vous avez besoin de vendre, et La Muse est là pour faire briller les yeux des enfants et des plus grands !!!

C’est tout !!!! La Culture se partage, chers amis, merci de votre confiance, mais ne me le demandez pas : inscrivez vous aux salons qui vous accueillent !!!

Tout ce que je peux vous souhaiter, c’est de vendre et de faire rêver !!!

Bises à tous et toutes … et bons salons, sincèrement !!!
(et n’oubliez pas de prévenir La Muse en parle).

On se retrouve donc certainement en 2018 pour le prochain salon intercommunal du livre, avec La Muse, et en 2017 pour des surprises, en veux-tu, en voilà, toujours en faveur des enfants, parce que c’est bien là le principal.

La Muse

Les rdv littéraires de l’été commencent …

Les rendez-vous littéraires commencent avec les vacances … (et même un petit peu avant).

le samedi 2 juillet, à partir de 15 h 30, dans le cadre du festival « Mots dits,  mots lus » (http://motsditsmotslus.com), venez rencontrer aux Jardins Aquatiques, parc unique en France, situé à st Didier sur Chalaronne, Marie Garnier.

Retrouver ici la vidéo de la rencontre : https://www.youtube.com/watch?v=o45xPAKOBOI

Un grand merci, Marie !!!

Marie Garnier photo

Marie Garnier est auteure de livres pour la jeunesse et adultes. Récompensée par de nombreux prix, notamment celui des mamans. Marie est intervenue à l’école Françoise Dolto en mars 2016 avant le salon du livre « Les Mar’Mots en Val de Saône ».

Remises de diplômes et de jeux réalisés par l’Artiste Cloé Perrotin Illust’& Vous (dans la limite des stocks disponibles)

Rencontres, échanges, ventes et dédicaces des livres sur place.
L’entrée des Jardins est payante. Les rencontres sont gratuites (sauf achats de livres). Annulé en cas de mauvais temps.

L’évènement FB est ici : https://www.facebook.com/events/1197510170283256 (il faut cliquer pour suivre le lien).

On vous attend nombreux, nombreux, nombreux !!!

Marie vous expliquera son métier, il y aura des lectures théâtralisées, ça va être adorable !!

Pour petits et grands.

Affiche été

lien vers le parc : http://parc.lesjardinsaquatiques.fr

 

Retrouvez les chroniques de La Muse à la radio cet été sur RCF Pays de l’Ain

Pour écouter la chronique, c’est ici qu’il faut cliquer : https://djpod.com/lamusedesgones/la-muse-sur-rcf-pays-de-l-ain

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La Muse en pleine discussion avec Isabelle Berger, Directrice d’Antenne (pour les chroniques, je suis toute seule, mais je vous laisserai écouter).

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La Muse en pleine discussion avec Isabelle Berger, Directrice d’Antenne (pour les chroniques, je suis toute seule, mais je vous laisserai écouter).

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La Muse en pleine discussion avec Isabelle Berger, Directrice d’Antenne (pour les chroniques, je suis toute seule, mais je vous laisserai écouter).

encart pub rcf Pays de l'Ain 9x6 horizontalTrès, très bonne nouvelle !!!

Suite à l’interview radiophonique réalisée pour le salon du livre « les Mar’Mots en Val de Saône »(mais si, souvenez-vous, je faisais la promotion du salon), La Muse a été recontactée par la radio RCF Pays de l’Ain, afin de vous proposer cet été (joie, bonheur, et tout et tout), des chroniques destinées à la jeunesse.

Ainsi, sept chroniques « coup de cœur » ❤ seront diffusées du 4 juillet au 28 août (excepté le 17 août), les mercredis, à 18 h 15 sur RCF Pays de l’Ain.

J’espère que vous serez trèèèès nombreux à écouter mes chroniques radio… et, comme je suis (un peu) coquine, je ne vous dirai pas QUI est concerné (j’ai dû faire un choix, sept chroniques !).

En résumé, vous avez envie de découvrir ou redécouvrir de très très beaux livres pour la jeunesse ?

Une seule solution : écoutez les chroniques de La Muse, cet été sur RCF Pays de l’Ain, vous allez vous ré-ga-ler !!! (si, si !!! Je le sais, c’est moi qui les ai préparées).

Et puis, si vous êtes auteur(e), illustrateur(trice), maison d’édition pour la jeunesse, écoutez aussi … On ne sait jamais : peut-être aurez-vous la surprise d’entendre la chronique de votre livre. (à noter que je ne dirai rien avant la diffusion, non, n’insistez pas, je serai incorruptible).

Et pas d’excuse si vous êtes en vacances, loin, très loin d’ici !!! Vous pouvez écouter les chroniques sur votre ordinateur !!!

Il me semble bien vous avoir dit que La Muse ne chroniquait que du bon … 😉

La Muse, référence jeunesse … heureuse !!!

nb : je vous ai dit que j’avais été animatrice radio dans mon jeune temps ??? Pourquoi ai-je l’impression que vous n’êtes pas étonnés ?!

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Sept chroniques « coup de cœur » de La Muse ❤ seront diffusées du 4 juillet au 28 août (excepté le 17 août), les mercredis, à 18 h 15 sur RCF Pays de l’Ain.

Un grand, énorme merci à Isabelle Berger, Directrice d’Antenne, pour sa confiance et son accueil, et à Maxime, mon réalisateur d’un jour 😉

 

Disparition d’une maison d’édition

Pour écouter la chronique, c’est ici qu’il faut cliquer : https://djpod.com/lamusedesgones/fermeture-d-une-maison-d-edition-la-cabane-a-mots.

S’il y a bien une chose que La Muse n’aime pas, c’est la fermeture d’une maison d’édition.

Parce qu’une maison d’édition, comme son nom l’indique, sert à … éditer. Et quoi donc ? (je vous le demande). Et bien oui, des livres ! Des beaux, des qu’on aime, des qu’on aime pas (on n’est pas obligés de tous les aimer non plus), des qui vont nous faire rire, des qui vont nous faire sourire, des qui vont nous faire pleurer … Bref, des livres qui vont nous émouvoir.

Et c’était un peu ça, « La Cabane à mots », maison d’édition associative qui allait devenir une société.

Voici ses statuts (trouvés sur le net, je ne m’embête pas, hein) : Objet: de concevoir et d’éditer des livres, des revues, des illustrations, des posters, des cartes postales et tous supports imprimés ou de promotion en découlant et de les diffuser à travers le monde sans but lucratif, de promouvoir, avec une partie des fonds recueillis : de nouveaux auteurs afin de les faire connaître des lecteurs en les éditant, notamment à travers des recueils de nouvelles, et cela afin de leur donner assurance et confiance en eux tout en leur permettant de découvrir le monde de l’édition, de nouveaux illustrateurs afin de les faire connaître du public en imprimant leurs oeuvres sur tous supports, d’organiser ou de mener des actions culturelles autour du livre, de la littérature, de l’écriture et de la lecture ainsi que de la promotion de la langue française notamment par le biais de correction de manuscrits, de conduire, initier, participer à toutes actions, quelle que soit leur nature, favorisant l’objet, ou susceptible de contribuer à sa réalisation.

Chouette, non ?

Et en effet, c’était chouette. Perso, je les ai rencontrés lors d’un salon du livre en 2014. Ils faisaient partie d’une bande de copains. Tout de suite, je les ai trouvé sympas, enjoués, drôles … et j’ai acheté leur(s) production(s) … et je me suis fait prendre en photo (on a commencé à rire).

Ils avaient diverses collections, dont une jeunesse, que La Muse avait sollicitée et qu’elle a reçue, avec très grand plaisir (elle l’a d’ailleurs chroniquée et mise en valeur immédiatement sur son blog). Dans une autre série, il y avait les « Antho » : la Cabane donnait sa chance à de nouveaux écrivains, en leur faisant participer chaque année (même deux fois par an) à un concours de nouvelles. 7 étaient sélectionnés, et après, contrat et tout et tout … et ventes toujours dans la bonne humeur.

Ainsi, je peux me vanter d’avoir à titre perso. toute la collection des « Antho » de La Cabane à Mots, dédicacée de (pratiquement) tous les auteurs (oui, il faut les avoir tous, ce qui n’est pas facile !).

L’esprit était familial, sympathique, gentil … D’abord, parce que La Cabane, c’est une famille, au sens propre du terme, mais aussi des amis, presque de la famille. « La Cabane à Mots » a édité de nombreux livres, dont sept ouvrages dans les « Antho », des livres pour la jeunesse mais aussi pour les adultes.

Elle s’est attachée très rapidement (je ne sais pas si c’était dès le départ) à s’ouvrir à tous en proposant ses livres en police d’écriture spéciale « Dys », qui aide la lecture des dyslexiques, mais qui ne dérange pas les autres (ça, vous pensez bien, La Muse est fan).

Aujourd’hui, nous venons de l’apprendre, « La Cabane à Mots » va fermer. Alors, La Muse est un peu triste. Parce qu’une maison d’édition qui ferme, c’est un peu (beaucoup ?) de lecture, donc de culture, qui s’en va. Une larme coule le long de sa joue, car elle n’aime pas qu’une maison d’édition ferme. En plus, quand c’est une belle maison d’édition, avec de belles valeurs.

La Cabane à Mots

Sidonie, Valentin et Corinne, de « La Cabane à Mots »

Attention, La Muse ne se prononce pas sur la raison de leur fermeture, ce n’est pas son rôle, et comme elle l’a déjà expliqué, elle ne fait que chroniquer, c’est ça, son « job ».

Donc, aujourd’hui, elle leur dit « au revoir », espère que chacun continuera à nous enchanter par ses productions (La Muse restera toujours aussi critique), et vous informe qu’il vous est possible d’acheter une (ou des ?) Antho en vous adressant directement auprès d’un des auteurs.

La Muse

La Cabane à Mots 1

Sidonie et Patrick, de « La Cabane à Mots ».

« Comment je suis resté inconnu » Par Jean-Fabien

Comment-je-suis-reste-inconnu-Jean-Fabien

Pour écouter la chronique en audio, cliquez ici : https://djpod.com/lamusedesgones/comment-je-suis-reste-inconnu-jean-fabien-editions-paul-mike

Les liens vers les extraits en mode audio sont plus bas (en écriture italique également, n’hésitez pas, c’est un régal).

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1ère chronique de l’année 2016 et attention, pas n’importe laquelle !!!

Aujourd’hui, « Comment je suis resté inconnu » par Jean-Fabien, aux Editons Paul&Mike.

Tout d’abord, (petit rituel, qui fait plaisir et en plus, c’est hyper sincère) je remercie les éditions Paul&Mike pour leur confiance renouvelée après la chronique du dernier Martial Victorain « L’homme en équilibre » (que vous pouvez retrouver sur le site de la Muse).

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L’histoire ? Allez, si vous voulez : C’est l’histoire de Jean-Fabien, qui a une petite vie pépère, plein de femmes à ses pieds, des sympas, des belles, des moins belles, des moches. (je reste gentille).

Jean-Fabien écrit. Et qu’écrit-il ? En fait, il souhaite devenir écrivain, et en attendant ce grand jour, merveilleux et magnifique où un éditeur le remarquera, il écrit à son taf (son travail, nous sommes bien d’accord), apprend « le code d’honneur » de son copain Franck (et là, on rigole une première fois, le code d’honneur, 🙂 c’est ça), et la seconde salve de rire sera pour l’ami pas «celui-du-petit-déjeuner» mais le fameux Franck, qui est, comme dire, « le-gars-qui-ne-fait-que-des-gaffes-mais-qu’on-aime-bien » (un boulet, quoi !).

Jean-Fabien écrit pour un journal féminin (si, si) d’où les chroniques du livre sont tirées (on vous le dit !!!). Il souhaite écrire son livre (ah ah ah, restons sérieux, quoi !!!).

Et Jean-Fabien a une copine, Servane, qui va lui jouer un coup pas sympa, même vache. Franchement, moi, on me jouerait un coup pareil, je n’apprécierai pas. Je crois qu’il n’a pas apprécié non plus.

Bon, on vous laisse découvrir l’histoire parce que quand même on ne va pas tout vous raconter (faut pas pousser).

Néanmoins, ce que La Muse en pense :

Pliée en deux (voire plus si j’étais plus souple) du début du livre à la fin. D’abord, pour la petite histoire, j’ai bien aimé la 1ère de couv’ (bleutée) c’est d’ailleurs grâce à la couleur conseillée par ma fille que j’ai lu le livre en premier (comme quoi, à quoi tient la chance d’être lu et chroniqué par La Muse. Ha ha, je rigole, choisi, oui, choniqué … voir l’article « La Muse ne chronique que du bon » !).

Sacrée pression pour faire la chronique, car le livre est très, très bien et du coup, j’ai vraiment envie de vous le faire découvrir et j’espère que vous l’apprécierez autant que je l’ai aimé.

Jean-Fabien a tout pour être heureux. Plein de femmes (voir ci-dessous les extraits), un pote génial (enfin, bon, c’est un vrai pote, au moins), il écrit bon, ok, pour un journal féminin, mais il écrit… Mais il a des problèmes. Et « c’est quand même vraiment problématique ces problèmes qui n’en sont peut-être pas ». (ouf, je vous laisse trouver le n° de la page de cette citation et me l’adresser en MP, vous gagnerez toute ma considération).

La structure du livre est très bien ficelée, avec un début et une fin (merveilleux, non ?) et des chapitres. Le livre se lit très bien, c’est un concentré de bonne humeur à lui tout seul, et on s’en resservirait bien une seconde tranche, rien que pour le fun. Et entre les chapitres, quelques chroniques dudit mag féminin, histoire de faire avancer l’histoire et de rire encore plus.

On n’aime pas, on adore !

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Allez, deux trois extraits (c’est cadeau !) En italique, c’est en audio, il suffit de cliquer :

Le métier de Jean-Fabien :

https://djpod.com/lamusedesgones/comment-je-suis-reste-inconnu-extrait-jeanfab-le-metier

« … et, il y a un petit problème. Deuxième fois qu’il utilisait ce terme : ce ne devait pas être bon signe. Cela constituait au moins une vilaine répétition. –Ma directrice m’a dit que demander à un mec euh … à un Jean-Fabien de répondre au courrier du cœur … Comment dire ? C’était pas très sérieux. – …. – Tu es toujours là ? – Je peux peut-être changer de patronyme, ai-je suggéré. Mon égo ayant été à de multiples reprises écrasé par moults membres inférieurs penchés sur des talons aux attitudes variées, je ne me voyais pas déclencher un scandale. Même si cela m’a convaincu que sa directrice était une sacré s……- Oui, bonne idée. Un pseudo de femme, ça te dérange ? m’a répondu Remy, confirmant que mon insulte à l’égard de sa patronne était amplement justifiée. Si lui qualifiait cela de problème, c’est le mot euphémisme qui me vint à l’esprit. »

Son ami Franck (le boulet) :

https://djpod.com/lamusedesgones/comment-je-suis-reste-inconnu-extrait-franck-l-ami

« Descendez du véhicule ! Nous nous exécutons tant bien que mal, plutôt mal à vrai dire. Franck met environ 20 secondes avant de comprendre qu’il est indispensable d’enlever sa ceinture avant de se hasarder à sortir ».

« Bon conduite dangereuse en ville (…) c’est retrait de permis. Vous avez consommé de la drogue ? – Ah, non, pas aujourd’hui. – Mon Dieu. Je sens l’haleine de Franck d’ici. »

Ses femmes  (dans le désordre, son amoureuse, son autre amoureuse, sa chef, la petite nouvelle du taf, encore une amoureuse, une … non finalement …. quelle santé, Jean-Fab’ !!!) :

https://djpod.com/lamusedesgones/comment-je-suis-reste-inconnu-extrait-les-femmes-le-physique

« Commençons par le physique. Non pas que ce soit la 1ère chose qui m’intéresse chez une femme, mais bon, il faut bien se lancer. Et il se trouve que c’est la 1ère chose que l’on distingue, bien visible au-dessus de la couche de connerie ».

https://djpod.com/lamusedesgones/comment-je-suis-reste-inconnu-extrait-ma-chef-me-convoque

« Tibidou tibidou. Sans même regarder le téléphone, mon instinct m’indique que ma quiétude vient d’être troublée par ma chef. Sylvie m’appelle suffisamment pour que j’aie développé une sorte de 6ème sens. Je dis qu’elle m’appelle, mais le terme convoquer serait plus juste. (…). Elle me signale avoir analysé mes notes de téléphone, et qu’elle ne reconnaît pas certains numéros. Elle a hésité entre contacter directement le Quai d’Orsay, ou exiger une explication de ma part (…). C……sse. »

https://djpod.com/lamusedesgones/comment-je-suis-reste-inconnu-extrait-les-femmes-et-dexter

« Elle a comme un flash. –Oh purée, il est déjà 11 h 30, il faut que j’y aille. – Ah bon ? – oui, Y’a Dexter qui va démarrer. La musique est forte (Tata yoyo) mais je crois pourtant avoir bien entendu. A peine ai-je le temps de déposer mon verre (qu’est-ce qu’il y a sous ton grand chapeauuuu), qu’elle se dirige déjà vers le vestiaire pour récupérer sa veste (dans ma tête y’a des tas d’oiseauuuux).»

https://djpod.com/lamusedesgones/comment-je-suis-reste-inconnu-extrait-les-femmes-la-demarche

« Plus elle s’approche et plus ma crainte grandit. Elle a la démarche d’un mammouth sous LSD et la grâce d’une truie sous cocaïne.»

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Dites, vous saviez que pour le nouvel an, il est de tradition d’apporter un cadeau ? Ne venez pas les mains vides chez votre hôte. Achetez le dernier Jean-Fabien « Comment je suis resté inconnu » Editions Paul&Mike. Et puis, vous pouvez acheter toute l’année, hein. Quand on vous dira : waouuuu !!! (rien que ça), n’hésitez pas à dire que c’est La Muse qui vous a conseillé !