Archives mensuelles : avril 2016

Elle en a fait du chemin, La Muse ;)

Juste pour vous montrer, en quelques photos et articles, le chemin parcouru en deux ans … Et ce n’est pas terminé !!!

Sans compter les audios, car La Muse chronique désormais régulièrement, et en audio également, pour que les chroniques soient accessibles à tous !!!

Chouette, non ????

Des bises de La Muse

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Cécile nous signe Azuro le dragon bleu … En LSF

Affiche réalisée par Marie Pierre Emorine

L’animation d’Antonia Tricot Reynaud, 1er salon

Le discours, 1er salon. Peu d’officiels, car élections le même jour !!!

Tiens, Catherine Rolland !!! 1er salon

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Marie-Pierre Emorine (1er salon)

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Danielle Martinigol (en fond, Patrick Flores) – 1er salon

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Les « poulettes » d’Amou de Bresse. Leur livre a été signé en LSF. Surprise !!! 1er salon

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Sylvie Arnoux (1er salon)

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L’adorable Marie Garnier (1er salon)

Photo La Muse Frans 4 de Médiathèque la Passerelle

La Muse au salon de Frans en 2014

Presse présentation du Salon Frans avec La Muse

Presse présentation du salon de Frans 2014

Article de presse le Progrès

Article de presse le Progrès Frans 2014

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Je ne sais combien d’heures de travail, offertes, pour un salon jeunesse, les enfants ont adoré. Les élus et les auteurs étaient contents. Et la remise d’un diplôme.

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La Muse, c’est « Ma sorcière bien aimée »  en 2014

Photo Sylvie La Muse épuisée et Patrick

Une nuit sans sommeil et voilà … L’épaule du Chevalier était bienvenue 😉 avant la reprise des animations 2014

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Lors du salon de Mâcon. Merci Marie-Pierre.

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Merveilleuse Marie-Pierre Emorine. Salon Macon

Affiche

L’animation 1,2,3 contez ! C’était bien ! 2015

Peyzieux FB image visages floutés

Animation à Peyzieux 2014

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Salon 2016 Marie-Pierre Emorine

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Salon 2016 : nos partenaires : le Sou, extra !!!

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Bientôt

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Avec Marie Garnier et la célèbre Virginie Brivady, de livres-acces.fr, qui a fait un détour pour venir au salon ! 2016

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Eliane, d’Au Fil des Pages, La Muse, le Hibou et les élus, dont Muriel Luga-Giraud, 1ère VP du Département. Salon 2016

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La Muse et la 1ère VP du Département de l’Ain Salon 2016

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Un accueil de qualité !!! Salon 2016

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Animation avec Gilbert bibliothèque Mogneneins 2015

Les ptites chroniques FB

Salon 2016

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La très célèbre Virginie Brivady laisse un p’tit mot sur notre livre d’or avant de repartir sur Paris (merciiii). salon 2016

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1,2,3 contez ! Avec Laetitia Pettini 😉 déc 2015

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Avec Agnès Bertron Martin, qui est venue dans les écoles salon 2014

L’affiche du 1er salon du livre intercommunal !!!

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Les enfants étaient fait « Chevaliers de même pas peur ! » Ca valait le coup, non ?

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Salon de Mâcon

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Salon de Mâcon

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Ressemblant, non ? Et tellement vrai 😉 Merci, Marie-Pierre Emorine (salon de Mâcon)

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Bibliothèque de Mogneneins 2015

 

arbre de Noël 6 déc 2014 3

La Muse en Mère Noël le 6 déc 2014

Pub Voix de l'Ain page 1 SalonGarnerans2016- Press Progrès Illiat 2 Presse 2 le Progrès 3 juin 2014

 

 

Et si vous faisiez un p’tit tour aux Jardins ?

Affiche 4-5juin2016 Et si vous veniez aux Jardins Aquatiques ?

Lors des « Rendez-vous aux Jardins », organisés par le Ministère de la Culture et de la Communication, direction générale des patrimoines, et mis en œuvre par les Directions régionales des affaires culturelles, La Muse sera présente pour raconter sous forme théâtralisée des histoires aux petits (et aux grands).

Le plein de livres est fait … Le thème de cette année ? La couleur. Ne vous inquiétez pas, on a plein de livres la-dessus, des nouveaux, des beaux, des drôles … Ahhh, ça va être bien !!!

Pour mémoire, l’animation est offerte, elle commence à 15 h 30 jusqu’à la fermeture du parc (en fait, 1/4 d’h avant la fermeture, le temps pour vous de terminer le tour). Retrouvez La Muse vers les bancs, à l’ombre des feuillus… Ca va être bien !!!

Ah et puis, lors des journées aux jardins, l’entrée est gratuite pour les moins de 18 ans.

Plus d’infos sur le site des Jardins Aquatiques.

A très vite !!!

La Muse

nb : l’animation est annulée en cas de mauvais temps.

 

« Boucle d’Or et les 3 ours » Cécile Alix

Pour écouter la chronique, il faut cliquer ici : https://djpod.com/lamusedesgones/boucle-d-or-et-les-3-ours-cecile-alix

Boucle d'Or et les 3 ours Cécile Alix

Chronique de La Muse : « Boucle d’Or et les trois ours » de Cécile Alix. Illustrations : Anne Crahay. Editions L’élan vert.

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Voilà un bien sympathique petit livre qui m’a été offert (oui, oui, offert !!! joie, bonheur, et tout et tout !!!) par l’auteure elle-même, lors du salon « Les Mar’Mots en Val de Saône » édition 2016.

« Boucle d’Or et les trois ours » est un petit bijou. Alors, oui, on connait l’histoire, tout le monde la connait. Mais, elle est tellement magnificiée par Cécile Alix, qu’on en redemande.

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L’histoire ? C’est l’histoire revisitée de Boucle d’Or, petite fille aux cheveux blonds, qui se promène dans la forêt et qui va atterrir dans la maison des trois ours (un grand, un moyen et un petit) et boire leur chocolat, essayer leur chaise et leur lit … avant de s’enfuir… Bref, l’histoire de Boucle d’Or, quoi. (un trop chaud, un trop froid, un parfait …).

Ce que La Muse en pense ? Je vous ai noté que c’était l’histoire revisitée ? Non, parce que c’est géant !!! Tout simplement géant. La petite patte magique de Cécile Alix est bien passée par là. Ainsi, le texte est hilarant (je crois qu’il n’y a pas d’autres mots possibles), tant par la diction que par la présentation (en gros, en petit, en clair, en foncé, de couleurs différentes …). Et puis, Cécile nous met l’eau à la bouche avec des mots nouveaux !!! C’est pire que le Capitaine Haddock (en plus polie, quand même) : voici quelques exemples de mots tout rigolos : « Saperlipomiel » (pas mal, non ?), mais aussi « punaise de punaise » ou « tonnerre de mayonnaise » et « Saperlipofraise » …

Bref, on rit bien et on fait rire en lisant le livre « Boucle d’Or et les trois ours » de Cécile Alix, et on se régale des illustrations de Anne Crahay.

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Quelques extraits : « Quand elle s’assoit sur la toute petite chaise, elle la trouve parfaite ! Mais Boucle d’Or est bien trop lourde et … Patatras Pif et Paf ! La petite chaise se casse. »

2ème extrait : « Quand papa ours découvre sa chaise, il s’écrit Punaise de punaise ! quelqu’un s’est assis sur ma chaise ! Quand maman ours voit sa chaise, elle s’exclame : Tonnerre de mayonnaise ! Quelqu’un s’est aussi assis sur ma chaise ! Petit ours est attristé devant sa chaise brisée : Saperlipofraise ! Quelqu’un a cassé ma chaise ! ».

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La Muse vous recommande très chaudement « Boucle d’Or et les trois ours » de Cécile Alix. Illustrations de Anne Crahay. Editions L’élan vert.

« Les pierres qui pleurent » Danielle Martinigol

Pour écouter la chronique, il faut cliquer ici : https://djpod.com/lamusedesgones/les-pierres-qui-pleurent-danielle-martinigol-aventure-a-guedelon

Les pierres qui pleurent Danielle Martinigol

Les chroniques de La Muse : « Les pierres qui pleurent » 1er tome de la série « Aventures à Guédelon » dirigée par Danielle Martinigol. Illustration de couverture : Elvire de Cock. Editions ActuSF.

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Alors voilà ! A chaque fois, c’est le même problème, enfin, façon de parler … Réaliser la chronique d’un livre de Danielle Martinigol. Pourquoi, me direz-vous ? Tout simplement parce que ce n’est pas n’importe qui ! Elle a « une plume », et ses écrits m’emportent à chaque fois.

Bref, cela ressemble à ceci : « ta mission, si tu l’acceptes, sera de lire et de chroniquer un livre de Danielle Martinigol. – Euhhhh, Martinigol ? Danielle Martinigol ??? – Oui ! Tu as une semaine (faut pas pousser, tu as déjà dépassé !!!) et sois douée, comme d’hab’. Si tu te plantes, le département d’Etat niera avoir eu connaissance de toute activité avec toi. Ce message s’auto-détruira dans 5 secondes ». Pfffffff.

Me voilà donc propulsée « Chevalier Jedi, nouvel ordre », pour une mission de la plus haute importance ! Lire un livre écrit par Danielle Martinigol (du plaisir) et en faire la chronique (du plaisir aussi, mais bon, il faut quand même que la Force soit avec moi, parce que ce n’est pas n’importe qui, hein !!!).

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Donc, dernièrement, j’ai reçu « Les pierres qui pleurent » 1er tome de la série des aventures à Guédelon.
Je vous situe le contexte (pour ceux qui ne savent pas) : Guédelon, c’est une aventure humaine fantastique, qui a réellement lieu, maintenant (d’ailleurs, comme je suis hyper sympa, je vous mets le lien, ici :
http://www.guedelon.fr).

En résumé, au cœur de la Puisaye, dans l’Yonne, en Bourgogne, une cinquantaine d’oeuvriers relèvent un défi hors-norme : construire aujourd’hui un château fort selon les techniques et avec les matériaux utilisés au Moyen Âge. Guédelon est un chantier scientifique, historique, pédagogique, touristique et humain avant tout. Il est possible d’y œuvrer, même en tant que particulier, on devient « bâtisseur ». C’est ce qu’a fait Danielle Martinigol, pour écrire sa série, en collaboration avec les historiens et les artisans.

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L’histoire ?

C’est celle des jumeaux Pierrel et Tim qui vivent au chantier de Guédelon. Ils sont amis avec Najoie. Un jour, un problème survient : l’eau semble couler des pierres. La venue d’une historienne, accompagnée de ses deux enfants, Tessa et Wally, va changer le quotidien des enfants qui vont se retrouver au XIIIème siècle.

Ce que La Muse en pense :

Bon, c’est du Martinigol, hein ! Donc, à la base, avant même de le lire, je savais que ce serait un bon livre. Ettttt, c’est le cas (jamais déçue, avec Danielle !). L’auteure a réussi le tour de force de construire une belle intrigue pour la jeunesse (dès 8 ans), avec voyage dans le temps, mais également d’étayer son roman de nombreuses explications aux techniques de construction du Moyen Age. Elle a également intégré dans l’histoire de nombreux termes relatifs à cette période, qui sont expliqués en bas de page, si besoin.

L’intrigue est sympa, La Muse est assez fan du voyage dans le temps, et les enfants vont aider Paqueline, jeune servante du XIIIème siècle, à sauver l’honneur de son père. Pendant le plongeon au Moyen Age, les échanges se font en « vieux françois », mais cela ne perturbe en rien la lecture (au contraire).

Ce qu’il y a de bien, également, c’est qu’à chaque ouvrage est prévu un métier. Ainsi, pour ce premier tome, on est complètement immergé dans celui du tailleur de pierre, avec les méthodes du Moyen-Age, c’est plus que très enrichissant. Le 2ème tome sera consacré au travail du bois et le 3ème, à la forge.

C’est la première fois qu’une histoire est imaginée sur le site du château, et qui de mieux que Danielle Martinigol pouvait l’écrire ?

Le livre est d’un prix tout à fait modique (5 €). Il sera d’une aide précieuse aux enseignants qui étudient le Moyen-Age, plaira aux enfants dès 8 ans. Quant à ceux qui ont (ou qui vont) visiter le site, hors de question de partir sans le livre. Ils retrouveront dans l’aventure différents sites, métiers … Bref, ils pourront poursuivre l’aventure à Guédelon.

Pour terminer, le dessin de couverture réalisé par Elvire de Cock correspond bien au livre, et regorge de plein de détails, qu’on retournera chercher avec plaisir à la fin de sa lecture.

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Extraits :

« C’est l’escalier le plus étroit du château, ajoute Najoie. On peut seulement y monter. Il est prévu qu’aucun homme d’armes n’arrive pas à y dégainer son épée. Un attaquant n’aurait pas assez de place pour faire un mouvement de bras et sortir une lame de son fourreau. »

2ème extrait : « Ce qui est surtout incroyable, en plus de ses habits, poursuit Najoie, c’est sa façon de parler. Elle dit fillotte pour fille et mi père pour mon père… elle ne parle pas comme nous ! – C’est sûrrrrrrr ! On entendu avec son accent chelou ! se moque Wally, – Je crois que j’ai compris ! Conclut Najoie. Paqueline, n’est pas d’ici. Ou plutôt, c’est nous qui ne devrions pas être là parce que cette fille, elle est du Moyen Âge. »

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La Muse remercie très sincèrement Danielle Martinigol et les éditions ActuSF pour ce magnifique SP.

 

« Magnus, une histoire pour tuer le temps »

Pour écouter la chronique, il faut cliquer ici : https://djpod.com/lamusedesgones/magnus-une-histoire-pour-tuer-le-temps-laurent-peyronnet

Magnus une histoire pour tuer le temps

Il était une fois …

La Muse aime bien quand les histoires commencent comme ça 😉

Il était une fois, donc, une belle, très belle histoire. Celle de la rencontre entre La Muse et un auteur. Auteur qui l’a contactée via son Facebook, et qui a laissé un message sur sa messagerie via son blog. Belle initiative, quand on sait que La Muse est référence jeunesse. La Muse en profite pour remercier Laura Millaud et l’éditeur Nat Editions de « L’intrépide petit soldat qui n’était pas de plomb », chroniqué par La Muse.

Bref.

L’auteur, Laurent Peyronnet, a écrit un roman jeunesse, « Magnus, une histoire pour tuer le temps » et son tome 2, « Magnus, le dernier Chaman ». C’est un roman pour les 9 / 13 ans, qu’il qualifie de fantasy voire fantastique, et qui permet la transmission de la culture scandinave de manière ludique, mais sérieuse, aux plus jeunes (et aux autres). Et l’auteur s’y connaît, lui qui a été guide durant 12 ans dans les pays du grand Nord.

Ainsi, on y découvre dans le 1er tome la société Viking, la Mythologie nordique et le Chamanisme Sami (lapon) ; et dans le 2nd, du roi des trolls aux Inuits des déserts glacés du Groëndland, d’Andersen le conteur à Amundsen, l’explorateur.

Et l’auteur de nous préciser que chaque volume de cette « saga » au sens scandinave du terme est illustré de quinze pleines pages couleurs et de nombreux dessins noir et blanc pédagogiques par l’illustrateur Godo. Les nombreuses informations et références historiques contenues dans le roman sont toutes authentiques et soigneusement vérifiées.

Site de l’éditeur : http://www.dadoclem.fr/

Page Facebook des livres : https://www.facebook.com/Magnusunehistoirepourtuerletemps/

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Allez, la chronique du 1er tome : « Magnus, une histoire pour tuer le temps ».

L’histoire ? C’est celle de Magnus, un jeune garçon de 10 ans, qui doit rentrer chez lui pour aider son père à l’auberge. Il rentre seul, mais la tempête le ralenti et va l’obliger à s’arrêter dans la maison du « vieux fou ». Il n’a pas le droit d’y aller, mais la tempête fait rage. Alors ? Et puis le « vieux » est sympa, il lui offre un chocolat, le réchauffe devant le feu … Et, il va lui faire découvrir … sa bibliothèque… magique. Magique ? En effet, Magnus va réaliser un voyage dans le temps grâce aux livres du vieux.

Et c’est splendide, superbement écrit. Ce livre donne vraiment envie. Dans le premier tome, trois rencontres, magnifiques, auront lieu, au travers des ouvrages que le jeune Magnus lira. Sans dévoiler l’intrigue, le héros va, petit à petit, au fil des livres, prendre de plus en plus de responsabilités. Au début, il ne fera « que » découvrir l’aventure, puis il devra participer pour sauver sa propre vie, et enfin, il prendra un risque énorme, perdre tout ce qu’il a ! L’histoire se termine très bien, mais le suspens dure jusqu’à la dernière ligne.

Ce que La Muse en pense :

Au-delà de l’aventure passionnante, La Muse est fan du principe de la bibliothèque : ahhh, voyager avec des livres, mais c’est ça, l’aventure … Mais n’est-ce déjà pas le cas ? La lecture de Magnus est très agréable, agrémentée de nombreux détails, de plans, de dessins … Les planches réalisées par Godo sont d’ailleurs magnifiques, et des crayonnés de toute splendeur sont intégrés au texte.

Le lecteur va apprendre beaucoup de choses avec ce jeune héros : c’est en effet toute la belle et grande expérience (12 ans, quand même) d’un guide qui est retranscrite au travers des aventures de Magnus. C’est ainsi que l’histoire fantastique se mélange à la beauté des paysages.

Au niveau du livre en lui-même : il est vraiment magnifique. La couverture est très belle, chaleureuse. Les pages sont satinées, le texte est justifié et il y a une marge d’environ 2 cm qui permet l’insertion des crayonnés. A la fin se trouve un glossaire, permettant de comprendre avec de nombreux détails les 37 mots issus de la culture nordique. Mais les mots issus du texte peuvent également se lire sans avoir recours au glossaire, car une explication courte permet de les comprendre immédiatement.

Ce très beau livre trouvera sans problème sa place dans une bibliothèque de passionné(s).

Mais avant tout, il plaira sans aucun doute aux enfants (dès 8 ans très bons lecteurs, La Muse conseille plus à partir de 9 ans, bons lecteurs). L’histoire est splendide, et permet aux jeunes de voyager à travers les livres, et d’apprendre … sans s’en rendre compte. Les planches et les dessins sont merveilleusement réalisés par Godo.

« Magnus, une histoire pour tuer le temps ». De Laurent Peyronnet. Illustrations de Godo. Editions Dadoclem.

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Extraits :

« Voici ma bibliothèque dit le vieil homme en désignant d’un geste large les centaines de livres qui s’étageaient du sol au plafond. Magnus n’en croyait pas ses yeux. Vous avez lu tout ça ? Demanda-t-il, ébahi. Le vieux eu un petit rire. Si on peut dire… enfin… pas tout à fait. La vérité, c’est que ces livres sont un peu particuliers. Ce sont des livres qu’on ne peut pas lire… parce qu’ils se lisent tout seuls. On n’a qu’à les ouvrir et les écouter. Essaye tu vas voir. Choisis n’importe lequel et ouvre le à la première page ».

« Magnus, saisie d’une impulsion, sauta sur le dos d’un cheval et parti au galop dans la direction du Nord à la suite d’Érik. Rognetide eut juste le temps de s’agripper à la queue de l’animal et de sauter en croupe. Lorsqu’il eut rejoint Magnus, il lança dans un éclat de rire : et bien, on dirait que tu t’habitues vite à notre monde, jeune passeur ! »

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Un grand, un énorme merci à Laurent Peyronnet pour l’envoi de ses deux livres. La chronique du 2nd tome vous sera également réalisée.

 

 

C’est l’anniversaire de La Muse !!!

Pour écouter la chronique, c’est ici qu’il faut cliquer : https://djpod.com/lamusedesgones/c-est-l-anniversaire-de-la-muse-6-avril-2016-message-de-catherine-rolland-ecrivain

Aujourd’hui, nous sommes le 6 avril.
C’est l’anniversaire de La Muse.
Ben oui. Officiellement (parce qu’elle existait bien avant).

Si on nous avait dit, il y a deux ans, qu’on en serait là
Heureuse, La Muse, et merci à toute son équipe !!!

Bref, comme je ne vais pas faire un gâteau d’anniversaire, je me permets de partager l’excellent message reçu de Catherine Rolland – Ecrivain, et j’en profite pour la remercier (et pour rajouter que je serai intransigeante quand même 😉 ben oui, je suis en train de préparer sa chronique).

« J’ajouterais que (…) chroniquer est un vrai boulot, qui prend du temps et que la Muse ainsi que beaucoup d’autres chroniqueurs réalisent bénévolement. Les chroniques permettent, outre qu’elles flattent l’ego des auteurs ( quand elles sont bonnes) ou les poussent à arrêter d’écrire ( ce qui parfois vaut mieux ), elles permettent disais-je aux auteurs de se faire connaître, ce qui surtout pour les écrivains modestes est essentiel. Une chronique n’est pas un dû, c’est un cadeau. Merci la Muse de nous en faire bénéficier. Tes chroniques sont particulièrement soignées, détaillées et drôles, je suis bien placée pour savoir le temps que tu y passes. Je suis très honorée de faire partie des auteurs sélectionnés, une nouvelle fois, merci à toi pour cet énorme travail. »

Chouette, non, comme cadeau d’anniversaire ?

imageUne des 1ères animations de La Muse, à Mogneneins, site du Pigeonnier de Flurieux, en 2014.

 

« Le bal des crêpes »de Elsa Faure Pompey

Pour écouter la chronique, il faut cliquer ici : https://djpod.com/lamusedesgones/le-bal-des-crepes-elsa-faure-pompey-illustrations-sandra-garcia-reve-d-enfant

Le bal des crêpes

« Le bal des crêpes » de Elsa Faure Pompey. Illustrations Sandra Garcia. Editions Rêve d’enfant.

Ohhh, quel joli petit livre que « Le bal des crêpes ».

L’histoire ? C’est l’histoire de Cendrillon, mais en crêpe !!! Roooo, j’adore. Alors, c’est l’histoire d’un pays, on est à Chandeleur (normal), d’un roi et d’un de ses fils, Candle, qui cherche sa lumière (normal aussi), et de Suzette, la petite crêpe paysanne, qui va se rendre au bal, grâce à sa marraine, la gaufre (encore normal).

Et « marraine la gaufre » va sortir son bâtonnet magique de cannelle (bien évidemment) pour que Suzette puisse se rendre au bal.

Ce que La Muse en pense : vous l’aurez compris, enfin j’espère, cet adorable petit livre raconte de façon superbement détournée l’histoire de Cendrillon, mais côté crêpes. Et sincèrement, c’est adorablement fait. Autant par la beauté des illustrations réalisées par Sandra Garcia que par le texte d’Elsa Faure Pompey qui fera sourire et même rire petits et grands.
Pratiquement à chaque page, il y a un dessin pleine page, et avec le texte, un petit dessin. Le livre est très, très ludique, et l’histoire, même si elle est connue à la base (Cendrillon, donc), se découvre d’une façon différente et très drôle (vous n’allez quand même pas croire que Suzette la crêpe perd une chaussure ???!!).

En format A5, paysage, le livre est bien préhensible par des petites mains, et plastifié, ce qui est bien pratique pour les petits brigands … et les autres.

La Muse a rencontré Sandra par l’intermédiaire de Rose Marie Noële Gressier, qui a écrit (notamment) le très beau « l’intrépide petit soldat qui n’était pas de plomb », les illustrations sont de Sandra, Nat Editions. Sandra était présente lors du salon « Les Mar’Mots » et c’est avec grand plaisir que nous l’avons rencontrée, avec tous ses livres.

Extraits :

« C’est qu’à Chandeleur, le roi a de nombreux fils qui lui faut marier pour assurer la descendance du royaume. Cette année, c’est le prince Candle qui doit trouver sa crêpe. Candle est la chandelle la plus vieille de la fratrie et il devient urgent de célébrer ses noces. Cependant, Candle est très difficile. Il cherche une crêpe pas comme les autres. Il faut qu’elle soit la flamme de son cœur de cire ».

2ème extrait : « Sans plus tarder, la marraine la gaufre sort de sa poche son bâtonnet de cannelle magique et la fête commence dans le pot de lait. Suzette tournoie comme une véritable princesse ». 

 

« Le bal des crêpes » de Elsa Faure Pompey. Illustrations Sandra Garcia. Editions Rêve d’enfant.

 

 

« Les poissons pleurent aussi »

La chronique à écouter, en cliquant ici :

https://djpod.com/lamusedesgones/les-poissons-pleurent-aussi-pierre-micheletti

Les poissons pleurent aussi Pierre Micheletti

« Les poissons pleurent aussi » de Pierre Micheletti, aux éditions Lucien Souny.

Ça ne lui était pas encore arrivé, mais La Muse a décidé de participer à la masse critique de Babelio. Qu’est-ce que c’est ? Toutes les personnes qui chroniquent sur Babelio peuvent participer à la masse critique. Le principe est simple : plusieurs livres sont proposés, on sélectionne celui ou ceux qu’on souhaite recevoir, et on s’engage, si on est sélectionné, à en faire la chronique (positive ou négative) dans le délai d’un mois suivant la réception. C’est ainsi que La Muse a reçu « les poissons pleurent aussi » un roman de Pierre Micheletti.

L’histoire ? C’est l’histoire de Denis, un cadre à la retraite, qui adore la Méditerranée, et qui transmet ce lien très fort à ses petites-filles lors de sorties en bateau. Malheureusement, les pratiques humaines vont dégrader la région. Les maladies et disparitions vont frapper sa famille. Denis va essayer de comprendre et va se rebeller.

Ce que La Muse en pense : Ce roman est très bien écrit et très bien emmené, et le lecteur va partir à la découverte des différents endroits de la Méditerranée, grâce à Denis et ses amis. L’intrigue est intéressante, elle commence par une prise d’otage, sur un chapitre simplement. Ensuite, l’histoire : entre les conférences sur le climat, la dégradation de la planète et les disparitions qui ont frappé sa famille, Denis va mener tambour battant sa propre enquête ; lui, le calme, il va se rebeller. Les amoureux de pêches et de beaux paysages seront ravis, les descriptions sont tellement réalistes qu’on a l’impression parfois d’être sur le bateau. L’auteur sait nous emmener de surprises en surprises et cela jusqu’au dernier chapitre.

D’un côté, il y a la KOC, l’usine, aux procédés étranges, mais qui fournit du travail à tous. De l’autre, la sauvegarde de la nature et des êtres humains.

D’un côté, il y a deux populations et leur rencontre : Au travers de Denis et de son gendre, au travers du Monde, de deux pays, qui sont emmenés à se rencontrer, pour des raisons très diverses. Que penser des nouvelles technologies emmenées par un autre pays que le nôtre, que penser des mariages mixtes, un peu dans l’obligation par « manque de filles » … Que pensez d’un père ayant perdu son épouse, qui va perdre sa fille, qui s’inquiète pour sa petite fille …

Seule la mer est son amie. Denis aime plonger, comme son père, qu’il retrouvera dans les fonds, comme voulu. Il aime plonger comme son fils, qui a disparu dans les eaux adorées… Leurs secrets sont partagés. Alors, au-delà de l’intrigue très rondement menée, Denis va se retrouver avec ses amis de toujours, Vincent et Jordi, et avec la mer.

Un très beau roman, d’une grande portée philosophique, attachant dans sa construction et tellement d’actualité.

La Muse remercie Babelio et la « masse critique » pour l’envoi de ce magnifique ouvrage, qui l’a sincèrement touchée, tant par sa beauté que par sa profondeur.  

Extraits :

n°1 : « Il avait cette fois jeté l’ancre à bonne distance avant de se mettre à l’eau. Il voulait prendre le temps de déambuler entre les reliefs sous-marins comme on circule dans les allées d’un cimetière, pour se préparer aux retrouvailles, pour réfléchir à ce que l’on va se dire, ou penser à ce que l’on va déposer sur le granit. Il prévoyait une réserve d’air d’une heure maximum. Il faudrait y être attentif. Il se remit en mouvement lentement, progressant alors à la seule force des bras, puis acheva de contourner le grand massif rocheux dont il avait atteint le socle blanc. À quelques brasses de lui se dressait un éperon proéminent, zébré de failles parallèles horizontales et sombres. Sur le bord de l’une d’elles, un poulpe veillait à l’entrée, les fentes de ses pupilles déjà rétrécies par la lueur du petit jour, son tube respiratoire animé du gonflement régulier et serein de l’animal reput de sa chasse nocturne ».

Extrait n°2 :

Alors ? T’est-il déjà arrivé de pleurer ?

Oui, quelquefois !

Elles avaient un goût, ces larmes que tu as versées ?

Oui, un peu salées…

Tu vois ! Avec toutes ces larmes de poissons, on a fini par saler la mer !

Et ainsi naquit l’un des mythes entretenu par le Vieux ».

 

Disparition d’une maison d’édition

Pour écouter la chronique, c’est ici qu’il faut cliquer : https://djpod.com/lamusedesgones/fermeture-d-une-maison-d-edition-la-cabane-a-mots.

S’il y a bien une chose que La Muse n’aime pas, c’est la fermeture d’une maison d’édition.

Parce qu’une maison d’édition, comme son nom l’indique, sert à … éditer. Et quoi donc ? (je vous le demande). Et bien oui, des livres ! Des beaux, des qu’on aime, des qu’on aime pas (on n’est pas obligés de tous les aimer non plus), des qui vont nous faire rire, des qui vont nous faire sourire, des qui vont nous faire pleurer … Bref, des livres qui vont nous émouvoir.

Et c’était un peu ça, « La Cabane à mots », maison d’édition associative qui allait devenir une société.

Voici ses statuts (trouvés sur le net, je ne m’embête pas, hein) : Objet: de concevoir et d’éditer des livres, des revues, des illustrations, des posters, des cartes postales et tous supports imprimés ou de promotion en découlant et de les diffuser à travers le monde sans but lucratif, de promouvoir, avec une partie des fonds recueillis : de nouveaux auteurs afin de les faire connaître des lecteurs en les éditant, notamment à travers des recueils de nouvelles, et cela afin de leur donner assurance et confiance en eux tout en leur permettant de découvrir le monde de l’édition, de nouveaux illustrateurs afin de les faire connaître du public en imprimant leurs oeuvres sur tous supports, d’organiser ou de mener des actions culturelles autour du livre, de la littérature, de l’écriture et de la lecture ainsi que de la promotion de la langue française notamment par le biais de correction de manuscrits, de conduire, initier, participer à toutes actions, quelle que soit leur nature, favorisant l’objet, ou susceptible de contribuer à sa réalisation.

Chouette, non ?

Et en effet, c’était chouette. Perso, je les ai rencontrés lors d’un salon du livre en 2014. Ils faisaient partie d’une bande de copains. Tout de suite, je les ai trouvé sympas, enjoués, drôles … et j’ai acheté leur(s) production(s) … et je me suis fait prendre en photo (on a commencé à rire).

Ils avaient diverses collections, dont une jeunesse, que La Muse avait sollicitée et qu’elle a reçue, avec très grand plaisir (elle l’a d’ailleurs chroniquée et mise en valeur immédiatement sur son blog). Dans une autre série, il y avait les « Antho » : la Cabane donnait sa chance à de nouveaux écrivains, en leur faisant participer chaque année (même deux fois par an) à un concours de nouvelles. 7 étaient sélectionnés, et après, contrat et tout et tout … et ventes toujours dans la bonne humeur.

Ainsi, je peux me vanter d’avoir à titre perso. toute la collection des « Antho » de La Cabane à Mots, dédicacée de (pratiquement) tous les auteurs (oui, il faut les avoir tous, ce qui n’est pas facile !).

L’esprit était familial, sympathique, gentil … D’abord, parce que La Cabane, c’est une famille, au sens propre du terme, mais aussi des amis, presque de la famille. « La Cabane à Mots » a édité de nombreux livres, dont sept ouvrages dans les « Antho », des livres pour la jeunesse mais aussi pour les adultes.

Elle s’est attachée très rapidement (je ne sais pas si c’était dès le départ) à s’ouvrir à tous en proposant ses livres en police d’écriture spéciale « Dys », qui aide la lecture des dyslexiques, mais qui ne dérange pas les autres (ça, vous pensez bien, La Muse est fan).

Aujourd’hui, nous venons de l’apprendre, « La Cabane à Mots » va fermer. Alors, La Muse est un peu triste. Parce qu’une maison d’édition qui ferme, c’est un peu (beaucoup ?) de lecture, donc de culture, qui s’en va. Une larme coule le long de sa joue, car elle n’aime pas qu’une maison d’édition ferme. En plus, quand c’est une belle maison d’édition, avec de belles valeurs.

La Cabane à Mots

Sidonie, Valentin et Corinne, de « La Cabane à Mots »

Attention, La Muse ne se prononce pas sur la raison de leur fermeture, ce n’est pas son rôle, et comme elle l’a déjà expliqué, elle ne fait que chroniquer, c’est ça, son « job ».

Donc, aujourd’hui, elle leur dit « au revoir », espère que chacun continuera à nous enchanter par ses productions (La Muse restera toujours aussi critique), et vous informe qu’il vous est possible d’acheter une (ou des ?) Antho en vous adressant directement auprès d’un des auteurs.

La Muse

La Cabane à Mots 1

Sidonie et Patrick, de « La Cabane à Mots ».